RESUME :
Incapable de tenir un planning ou de produire une histoire digne d'intérêt, Suzu Sakura est une mangaka
dont la carrière peine à décoller. Sa vie va changer quand elle se voit affecter un nouveau responsable
éditorial : séduisant et attentif, il a tout pour plaire... du moins croyait-elle. Car sous ses apparences
de gendre idéal se cache un terrible manipulateur. Entre ses mains, les mangas de Suzu vont-ils enfin
connaître le succès ?
SOURCE RESUME : KUROKAWA
CRITIQUE :
Love baka est un manga très frais et on s’attache très facilement à l’héroïne. Certains éléments montrent un avenir prometteur.
La force de cette histoire est de tourner de manière comique un élément assez prévisible dans une situation basique
de Shojo, même si cela reste tout de même assez classique. Note spéciale pour l’assistant, je ne m’attendais
absolument pas à ce retournement de situation. Le dessin est également très agréable comme on peut s’attendre dans
un shojo.
Les traits sont très épurés, mais juste ce qu’il faut, contrairement à certains, dont les détails ne
s’attardent que sur les visages. Ce qui m’a attiré en premier lieu à lire ce tome était la nostalgie de Bakuman
et ainsi retrouver l’univers du mangaka, du système de sérialisation, etc. Et c’est en effet le défaut de l’héroïne
car elle est incapable de tenir les délais de productions. Et c’est là que le nouveau responsable éditorial va
vraiment apporter quelque chose à l'avenir de la pauvre mangaka. En effet au premier abord froid, il a de l’ambition.
Ce qui va le pousser à toujours en demander plus à notre autrice. Celle-ci, sous le charme du nouveau responsable, va
se donner corps et âme pour pouvoir répondre à ses attentes, attendrissant ainsi cet homme au cœur froid.
En clair c’est un bon manga shojo, pas non plus extraordinaire, mais qui fera ce qu’on lui demande et plaira au fan du
genre. Il est très agréable à lire et l'on apprécie sa fraîcheur.